Lancement de l’édition 2019 et bilan national 2017

Publié le 08.11.2018
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Édition 2019

Après le succès de l’édition 2018 (près de 200 projets irriguant plus de 300 patrimoines différents dans toute la France), l’édition 2019 de C’est mon patrimoine ! a été lancée au niveau national.

Vous trouverez dans la rubrique à télécharger le cahier des charges national.

Les appels à projets régionaux seront publiés dans les prochaines semaines sur les sites internet des DRAC et des DRJSCS.

 

Bilan 2017

Vous trouverez dans la rubrique à télécharger le bilan national pour 2017, avec les premiers éléments 2018 (les bilans 2018 sont encore en cours de saisie).

Les publics

Près de 40 000 participants en 2017, auxquels doivent être ajoutés les publics des restitutions, environ 26 000 personnes. Les 9-12 ans sont majoritaires (44%), les adolescents et jeunes adultes représentent 20%, avec une quasi-parité entre filles et garçons. 64% des bénéficiaires viennent des quartiers prioritaires de la politique de la Ville.

Diversité des patrimoines

Cette opération a vocation à toucher tous les types d’établissements patrimoniaux. Les changements d’orientation intervenus en 2017 ont permis de renforcer la tendance à la diversification des patrimoines concernés, collections, patrimoine bâti, ensembles urbains et ruraux et patrimoine immatériel.

De plus en plus de projets portent sur un ensemble de lieux plutôt que sur un monument ou un musée seul. Cette tendance s’amplifie en 2018, avec 310 sites pour 193 projets.

Les projets

La majorité des projets se déroulent toujours pendant les vacances d’été, notamment en juillet, les autres s’équilibrent entre le printemps, le mois d’août et l’automne, mais en 2017 on observe que 17% des projets relèvent de vacances scolaires hivernales ou en outremer ou bien de temps périscolaire ou extrascolaire pendant l’année.

Les projets font appel à des disciplines artistiques très diversifiées, souvent croisées, comme des reportages photographiques dans des villes d’art et d’histoire, des reportages audio avec recueil de témoignages sur les traditions locales, des saynètes de tragédie antique jouées par les enfants avec des masques réalisées dans l’atelier précédent, la réalisation de maquettes végétalisées, des contes inspirés des espaces bâtis ou des poèmes inspirés de tableaux, etc.

Les projets intégrant une dimension numérique (vidéo, photo, ou création numérique) sont particulièrement présents, autant que les arts plastiques plus classiques, suivis de près par l’architecture et l’audiovisuel (cinéma, image animée).

On note également en 2018 une émergence de nouveaux types de projets : balades urbaines, découvertes ludiques du cadre de vie (architecture, ensemble urbain, quartier…).

Les partenariats locaux

En 2017 (tendance confirmée en 2018), plus de 40% des projets déclarent 1 seul partenaire, plus de 30 % des projets ont 2 partenaires, 25 % des projets 3 partenaires ou plus.

Le porteur de projet est majoritairement un établissement ou service patrimonial, le partenaire est très majoritairement une structure du secteur jeunesse.

Quand le porteur de projet est un établissement patrimonial, son partenaire principal relève le plus souvent de l’éducation populaire (en 2017, près de 70% des structures jeunesse ‘’partenaire principal’’ déclarent une affiliation à une fédération nationale de l’éducation populaire).

En termes de statut juridique, le porteur de projet relève à peu près pour moitié de la sphère publique, pour moitié du secteur associatif, les partenaires également.